Ils sengagent à lui donner une éducation chrétienne, à lui transmettre la lumière de l'évangile, à l'accompagner dans sa vie chrétienne et par conséquent, à le faire participer au catéchisme. Le baptême est en effet le sacrement de la foi, comme en témoigne la profession de foi que font les parents, parrain et marraine au cours de la cérémonie. En demandant le baptême pour leur enfant, les parents sont invités à réfléchir à leur motivation. Il ne suffit pas de dire :"Il ira au catéchisme s'il en a envie".
On constate que certaines familles ont tendance à envisager le baptême pour lui-même, coupé de la vie chrétienne. C’est pourquoi au moment où les parents signent la demande de baptême, certaines paroisses leur demandent de signer un engagement à donner à leur enfant une éducation chrétienne.
Pour qu'un prêtre puisse baptiser un enfant il faut qu'il ait un "espoir fondé" et des garanties sérieuses qu'une éducation chrétienne lui sera donnée. Il s'agit entre autres choses de l'engagement à envoyer l'enfant au catéchisme.
Quand les aînés n'y vont pas ou n'y sont pas allés, le prêtre examine avec les parents les raisons de cette absence : est ce pour des difficultés pratiques, par exemple parce que les aînés ont refusé d'y aller alors que les parents le voulaient. Dans ce cas le prêtre tient compte de la réelle bonne volonté des parents et de leur engagement. Il y a parfois des cas difficiles auxquels on peut trouver une solution.
Ou bien c'est ce par indifférence ou désintérêt de la part des parents. Dans ce cas, ce serait une faute de la part du prêtre de donner le baptême.
Bien sûr, car le baptême concerne d'abord celui qui le reçoit. Il s'agit en premier lieu d'une relation entre Dieu et l'enfant. Le baptême est un don gratuit que Dieu fait à l'enfant. La situation matrimoniale des parents ne peut être un obstacle au baptême d'un enfant.
Cependant la préparation du baptême de leur enfant peut être l'occasion pour les parents de faire le point sur la façon de vivre en chrétien. Il arrive que des parents décident de se marier en cette circonstance.
Une personne non baptisée peut faire baptiser son enfant, à condition qu'elle soit déterminée à lui donner une éducation chrétienne et à le faire participer au catéchisme.
Il arrive assez souvent qu'une personne qui est dans ce cas se décide, à la suite du baptême de son enfant, à se préparer au baptême.
Un enfant ne peut être baptisé sans le consentement de ses parents, ou au moins de lun deux, et, selon le droit civil, la non-opposition de lautre parent. Les parents ont en effet conjointement et en commun la responsabilité de l'éducation de leurs enfants et cela vaut pour l'éducation religieuse.
Le parent, consentant ou non, doit toujours être averti de la demande de baptême faite par l'autre parent. Il doit manifester, par écrit, sa non-opposition ou son refus. Mais quiconque est privé de ses droits parentaux ne peut faire obstacle au baptême de ses enfants.
Beaucoup de paroisses demandent le livret de famille civil ou une copie de l'acte de naissance de l'enfant.
D'autre part, on ne peut baptiser un enfant adopté qu'après le jugement définitif d'adoption.
Des grands-parents chrétiens dont les petits enfants ne sont pas baptisés, souffrent de cette situation, mais en aucun cas ils ne peuvent les faire baptiser, sans que les parents n'en prennent l'initiative. Ils ont cependant un rôle à jouer : le témoignage de leur vie, leur sens du dialogue et leur prière peuvent permettre à la situation d'évoluer.
Par contre, il ne leur est pas défendu de parler
de Jésus à leurs petits-enfants. Ainsi, il n'est pas rare qu'un enfant demande
de lui-même le baptême quand il est plus grand.