Après un mot d'accueil du célébrant, c'est " la liturgie de la parole" : on lit un texte de la Bible, on chante un psaume et le célébrant lit un évangile et fait une homélie.
Puis c'est l'échange des consentements par les fiancés devant les témoins.
Les consentements sont suivis par la bénédiction et le don mutuel des alliances et souvent par une prière des époux.
S'il n'y a pas de messe, l'assemblée dit le Notre Père, puis le célébrant donne la bénédiction nuptiale, et des membres de l'assemblée lisent une prière universelle préparée par les époux. La cérémonie se termine par une bénédiction finale et la signature des registres.
Si la célébration comporte la messe, après l'échange des alliances et la prière des époux, on lit immédiatement la prière universelle. Puis c'est la " liturgie eucharistique" au court de laquelle le célébrant donne la bénédiction nuptiale juste après le Notre père. La cérémonie se termine par la bénédiction finale et la signature des registres.
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Accueil : musique ou chants Ouverture de la célébration Lectures - première lecture - Psaumes - Évangile et Homélie L'échange devant Dieu - Échange des consentement - Échange des alliances - Prière des époux |
L'Eucharistie - Prière universelle - Présentation des dons - Prière eucharistique - Notre Père - Bénédiction nuptiale - Communion Signature des registres Sortie avec musique ou chants. |
L' eucharistie ne fait pas partie intégrante du sacrement de mariage. La messe n'est donc pas indispensable. L'eucharistie risque de manquer de sens si vous n'assistez jamais à la messe.
Cependant l'eucharistie a un rapport direct avec votre mariage. Elle est le signe de l'alliance entre Dieu et les hommes, comme le mariage est le signe de l'alliance entre un homme et une femme. Elle peut être une manière intense d'unir votre couple à Dieu. Vous pouvez demander la messe par conviction de foi et pas seulement pour se conformer à la tradition familiale.
Certains souhaiteraient que leur mariage ait lieu dans un parc ou un beau cadre naturel. En principe, c'est possible, mais cela entraîne bien des difficultés pratiques. De plus, le samedi, les prêtres sont en général très occupés et ne peuvent pas quitter leur paroisse. Cela est envisageable si le mariage est célébré par un prêtre ami dans la mesure où il est disponible.
En principe c'est possible de célébrer un mariage le dimanche ou un jour de grande fête, mais cela est rare en France. La décision dépend du curé de chaque paroisse. Si on célèbre la messe, on prend la messe du dimanche ou de la fête et non la messe "pour les époux". On ne peut pas célébrer de mariage le Samedi Saint.
On peut leur confier la décoration florale de l'église, l'animation musicale, la constitution d'une chorale, la lecture de textes bibliques ou profanes, l'expression d'un témoignage, etc... Plus, ils seront impliqués, plus la cérémonie sera vivante ! Veillez à ce que les photographes soient aussi discrets que possible et ne troublent pas le déroulement et le recueillement de la célébration.
ll y a beaucoup de coutumes qui n'ont ni fondement religieux, ni signification chrétienne : la robe de la mariée, le cortège d'entrée dans l'église, sa composition et son ordre, les demoiselles et les garçons d'honneur, le voile de la mariée, la tenue des parents, le riz à la sortie de l'église, les dragées de mariage. Ces coutumes sont respectables, mais elles ne s'imposent pas.
La célébration commence par les fiançailles au fond de l'église au cours desquels on échange les anneaux. Elle se poursuit par le mariage devant l'autel. Les jeunes mariés sont conduits dans le chœur par le pope et tiennent chacun un cierge allumé, reliés l'un à l'autre par un ruban. On tient une couronne au dessus de leur tête. C'est couronnés et bénits qu'ils prononceront leur engagement puis, guidés par le pope, ils feront main dans la main, trois fois le tour de l'autel ou du lutrin où sont déposés les évangiles. Le couronnement est le signe sacramentel du mariage.
Le mariage
orthodoxe est considéré comme valide et sacramentel par l'Église catholique.