- Entrée de la famille et du cercueil
- Temps de l'accueil :
- mot d'accueil
- rite de la lumière
- Temps de la parole :
- lecture d'un texte de lancien testament ou des apôtres
- chant dun psaume
- lecture de lévangile et homélie
- Temps de la prière :
- prière universelle
- Notre Père
- prière eucharistique si elle a lieu
- Temps de l'adieu :
- chant pour le dernier adieu
- encensement
- aspersion deau bénite
- geste dadieu personnel des membres de lassemblée : aspersion ou autre signe selon les convictions de chacun.
- Sortie de l'assistance, du cercueil et de la famille
"Le cierge pascal allumé" symbolise la présence du Ressuscité dans le monde
"Le rite de la lumière" : Le geste de prendre la flamme du cierge pascal pour allumer les cierges qui entourent le cercueil signifie que la lumière du Christ ressuscité est la source de notre espérance.
"L'encensement" est un signe de respect pour le défunt et symbolise notre prière qui monte devant Dieu.
"L'aspersion" avec l'eau bénite rappelle l'eau du baptême.
"Le geste de dernier adieu" est un signe d'affection ou d'amitié que l'on peut faire par exemple en posant la main sur le cercueil.
Pas habituellement, mais si la famille le demande et sil y a dans lassistance des personnes qui veulent communier, lÉglise la célèbre, sauf sil y a de graves difficultés pratiques, par exemple absence de prêtre. Les paroisses célèbrent souvent la messe à lintention du défunt le dimanche qui suit les obsèques. Parfois, elles célèbrent une messe mensuelle pour les défunts.
Pendant les funérailles, les membres de la famille sont invités à avoir un rôle dans la célébration : allumer les cierges qui entourent le cercueil, parfois déposer une fleur sur le cercueil, faire les lectures, proposer des intentions de prière, donner un témoignage sur le défunt.
Cette participation personnalise la cérémonie et donne la possibilité d'exprimer quelque chose en un moment où on se sent impuissant devant ce qui arrive. C'est un dernier acte d'affection ou d'amitié pour le défunt. C'est aussi une étape de deuil qui libère, car on a souvent l'impression de ne pas avoir fait tout ce qu'on pouvait pour celui qui nous a quittés.
La participation de la famille donne aussi une richesse, une "densité" à la célébration. Elle est apaisante pour tous. Elle crée un élan, une ouverture à une espérance qui est ressentie par l'assemblée, même si celle-ci est composée de bien des gens qui sont loin de l'Église.
Certaines familles sont étonnées que, dans certains cas, les obsèques soient célébrées par des laïcs. Elles désirent instamment que pour un membre de leur famille ce soit un prêtre.
La présence d’un prêtre n’est pas indispensable, tout en étant préférable. En effet la célébration des obsèques n’est pas un sacrement comme le sont le baptême et le mariage. Un laïc qui a reçu mission du curé et une formation peut "conduire" la cérémonie en l’absence de prêtre. Mais les pratiques diffèrent selon les diocèses.
L'expérience montre que dans la plupart des cas, les familles non pratiquantes tiennent plus à la qualité de la célébration qu'à la présence d'un prêtre.
Il y a toujours un prêtre si les obsèques sont faites avec une célébration eucharistique. Et même s'il n'y a pas d'eucharistie, on peut demander à la paroisse qu'il y ait un prêtre en voyant le jour et l'heure où un prêtre est disponible.
Dans les villes, le prêtre ne va pas au cimetière, alors qu'à la campagne cela reste de tradition, quand cela est possible. Le prêtre est responsable de la cérémonie religieuse à l'église. Il peut accompagner la famille au cimetière par amitié.
C'est aux proches que revient la responsabilité de la prière au cimetière, comme d'ailleurs à la maison. La personne qui a accueilli la famille peut fournir des documents pour une prière au cimetière.
Si la famille le souhaite, on peut envisager la participation
active au cimetière ou au crématorium d'un membre de la communauté chrétienne en
relation avec la famille.